mercredi 4 février 2009

Déjà 6 mois !

Aujourd'hui, Sciences & Co fête ses 6 mois avec pas moins de 454 visites ! On espère que les 6 prochains mois seront tout aussi bons voir mieux !!!

samedi 31 janvier 2009

Résultat du sondage


The Bubble Bottle - Watch the top videos of the week here

Effectivement, pour créer sa propre lampe à lave, il faut :

- de l'encre
- de l'huile
- de l'eau
- et du calcium

La vidéo retrace l'expérience, mais bon ca reste moins esthétique qu'une vrai lampe à lave :p

mardi 27 janvier 2009

2036 remake d'Armageddon ?


Armageddon, Deep Impact, Astéroïde, Impact Final... les films ne manquent pas pour nous décrires les situations apocalyptiques d'un impact entre un astéroïde et la Terre. Mais est-ce que cette fiction peut-elle devenir réalité un jour ? La réponse est oui, et dans une horizon très proche. 2036 semble être l'année où (99942) Apophis risque de percuter la Terre.

(99942) Apophis est un astéroïde géocroiseur qui a été découvert en 2004. Le nom d'Apophis vient du dieu de la mythologie égyptienne "Dieu des forces mauvaises et de la nuit, personnification du chaos, du mal cherchant à anéantir la création divine -Wikipédia-" (l'astéroïde porte donc bien son nom :p ) L'astéroïde mesure 270 mètre de long et est constitué de 27 millions de tonnes de fer. Son orbite croise celui de la terre à chacune de ses révolutions.

Lors de sa découverte, les estimations montraient une probabilité non négligeable d'une collision avec la Terre le vendredi 13 avril 2029. Soit un risque de 4 sur l'echelle de Turin "méthode servant à catégoriser les risques d'impacts d'objets géocroiseurs. Graduée de 0 — aucune chance de collision — à 10 — collision certaine entraînant une catastrophe climatique globale -Wikipédia"

Mais après de nouvelles estimations, à cette date, le géocroiseur passera à 32 000km de la Terre. D'autres calculs effectués au 31 octobre 2005 ont repoussé la date de croisement des deux orbites au mois d'avril 2036 avec un degré de 1 sur 10 sur l'échelle de Turin.

Enfin, les derniers calculs (au 6 mai 2008) écartent un peu plus le risque de collision avec une chance sur 45 000 que le géocroiseur rentre en contact avec la Terre le 13 avril 2036 au lieu d'une chance sur 5 560 (d'après les calculs d'octobre 2005). Ce qui correspond au degré 0 de l'échelle de Turin.

Le scientifique indique néanmoins que "dans l'hypothèse improbable où il entrerait bien en collision", les conséquences seraient dramatiques : du tsunami (raz-de-marée) s'il touche l'océan (qui couvre 77% de la surface de la Terre), aux dégâts massifs sur les terres. En effet, un impact contre la Terre dégagerait une énergie de plus de 500 mégatonnes. A titre de comparaison, la bombe larguée sur Hiroshima le 6 août 1945 avait une puissance d'environ 15 kilotonnes. Il y a quand même de quoi s'inquiéter un peu.

Les scientifiques et la NASA discutent tout de même de différents moyens afin d'éviter une catastrophe régionale voire planétaire. La photo ci-dessus retrace, d'après la NASA, un impact de 10 sur l'échelle de Turin :p

mercredi 14 janvier 2009

Le Saviez-Vous ?



111.111.111 x 111.111.111 = 12.345.678.987.654.321

Et oui ! Vous avez qu'a essayer, ca marche !!!

dimanche 11 janvier 2009

Un point sur...


Jean-Charles Peltier


Jean-charles Peltier (1785-1845) né à Ham dans la Somme, est un physicien français qui débute sa carrière en étant horloger. A 30 ans il décide de tout plaquer pour consacrer ses recherches à la physique.

En 1834, il découvre un phénomène physique de déplacement de chaleur en présence d'un courant électrique. Il le nomme l’effet Peltier. En fait, l'effet se produit dans des matériaux conducteurs de natures différentes liés entre eux par des jonctions. Une jonction se refroidit alors que l’autre se réchauffe en fonction du sens du courant électrique et de l’intensité électrique. Cela permet néanmoins de créer des pompes thermiques, autrement appelée pompe à chaleur avec un côté chaud et un côté froid. Pour être efficace, un dispositif de dissipation de la chaleur doit être joint à la partie chaude du type ventilateur pour maintenir un effet de refroidissement sur le côté froid.

En 1841, il arrive à déterminer expérimentalement la température de l’eau en caléfaction. La caléfaction est couramment observée quand une goutte d'eau tombe sur une poêle très chaude. La goutte semble rouler sur la surface et ne se vaporise pas immédiatement.

Il décède en 1845 à Paris à l’âge de 60 ans. Ses recherches restent à ce jour importantes car c’est le fondement même du refroidissement/chauffage des voitures.